Le processus, lancé en février 2024, a impliqué des consultations avec des institutions publiques, la société civile, des jeunes, des partenaires internationaux, des universitaires et des médias. Il s’est conclu avec une évaluation du ministère des Affaires étrangères afin d’identifier les réformes prioritaires pour une mise en œuvre effective. Le gouvernement libérien a souligné que cette feuille de route reflète son engagement historique en faveur du leadership féminin et de la paix. « Nous continuerons à défendre les droits des femmes et des filles à travers nos frontières et au-delà », a souligné la ministre des Affaires étrangères par intérim, Deweh E. Gray. Pour les autorités, cette politique permettra au Libéria de défendre ses priorités à l’international, notamment à travers son siège actuel de membre non-permanent au Conseil de sécurité de l’ONU. Le Libéria entend inspirer une approche diplomatique plus inclusive sur le continent.
Soutenue par ONU Femmes, la feuille de route s’inscrit dans une dynamique mondiale de diplomatie féministe, à laquelle participent plusieurs pays européens et latino-américains. Le Libéria rejoint ainsi Global Feminist Foreign Policy+ Group, renforçant sa visibilité sur la scène internationale. Sur le plan national, la participation des femmes à la vie politique demeure limitée : elles ne représentent que 11 pour cent des parlementaires et occupent seulement six des vingt postes ministériels du gouvernement.
source: dpa.news












