La Guinée dispose désormais d’ une feuille de route sur la lutte contre les violences faits aux enfants. Les travaux de validation du document ont durées jours et a réunis les cadres du ministère de la promotion féminine de l’ enfance et des personnes vulnérables, partenaires techniques et financiers OMS , UNICEF et société civile. Cette feuille de route, couvre la période 2026-2028.
Le but est de renforcer la synergie d’ action pour une lutte concrète et durable contre ces pratiques recurentes.
Le facilitateur Tamba Kourouma dira que cette feuille de route va servir d’ outil de travail sur le terrain pour tous les acteurs intersectoriels mais aussi les acteurs de société civile et même les privés ( société de téléphonie). En résumé dit- il, c’ est un outil d’ orientation, de mise en oeuvre et d’ évaluation sur les trois prochaines années en lien avec la protection de l’ enfant face aux violences dont ils font objet.
Pour la représentante de UNICEF, il s’agit de définir des axes stratégiques clés pour s’ assurer que les violences faits aux enfants soient une priorité nationale. Elle affirme quand Guinée on n’ est à 9 enfants sur 10 sont victimes de violences, 1 fille sur 2 mariée avant l’ âge de 18 ans, 9 adolescentes sur 10 qui subissent de mutilation génitales, de nombreux cas de violences sexuelles.
Le niveau de violence est préoccupent c’est pourquoi la représentante de l’ OMS à la rencontre a réaffirmé l’ engagement de son institution à accompagner la Guinée dans cette lutte.

Dramou Bernadette pense que la validation de ce document est une étape majeur dans ce combat. » En tant que organisation nous nous engageons à appuyer le gouvernement dans l’ opéralisation de cette feuille de route. Nous savons que les problèmes de violences est un problème de santé publique et les enfants sont l’ avenir du pays nous devons nous s’ inscrirer ».
Oumou Hawa Camara du ministère de la promotion féminine de l’ enfance et des personnes vulnérables dit qu’ il est impératif de placer l’ enfant au centre de nos préoccupations surtout dans un contexte de crise multiforme et multidimensionnelle, afin de garantir le respect de son droit et son pleine épanouissement. Elle ajoute que cet atelier marque un tournant important de la volonté de son département d’ assurer la protection de l’ enfant.
Les acteurs sectoriels réiterent leur engagement a œuvrer dans la lutte contre les violences faits aux enfants en Guinée.
Maïmouna Bangoura