Élaboré il ya quelques semaines , le Programme National de Santé Oculaire, a procédé ce 14 mars à la validation technique de son plan stratégique national 2024- 2028. L’ atelier s’ est déroulé au CADESO de Donka en présence des autorités du département de la santé, de la Direction National d’ épidémiologie et de la lutte contre la maladie et des partenaires.
Au terme de trois jours d’ activités, des recommandations ont été formulées à savoir: la finalisation du document dans un delai d’ une semaine et la soumission pour validation politique d’ ici fin mars 2024.
Le porte parole des participants a apprécié la qualité du travail abattu, le niveau du débat et de compréhension des uns et des autres . Il termine ses propos en disant que le plan stratégique national du PNSO est validé techniquement par l’ ensemble des participants.
Pour le Coordinateur National du Programme National de Santé Oculaire Dr Pierre Louis Lama, ce document traduit en terme de plan et objectifs réalises et réalisables la vision du PNSO, pour les 5 prochaines années. Il a remercié les consultants et les partenaires notamment la Banque Islamique pour le Développement qui a permit la mise en oeuvre de ce projet.
Il pense que les trois jours de travaux ont permis au PNSO d’ obtenir un document vendable. D’ où son invite aux autorités a prendre le document à bras le corps pour sa validation politique. Cela permettra au Programme National de Santé Oculaire, de contribuer davantage à améliorer la santé de la population Guinéenne.
Le représentant de l’ OMS a réitéré l’ engagement de son institution et de tous les partenaires évoluant dans le pays, de travailler avec les Autorités Nationales pour aider la Guinée à réaliser son Programme de santé oculaire. Il ajoute << D’ après les estimations, les régions à revenues faibles ou intermédiaires, les besoins non satisfaits de correction pour la vision serait 4 fois plus élevés que dans les régions à revenu élevés. L’ indicence de la cataracte, trichiasiste, trachomateux est plus élèvé chez les femmes particulièrement dans les regions à revenu pauvre. Quelques 14,3 milliards sont nécessaires pour traiter les milliards de personnes atteintes de ces maladies>>.

Dans son discours de clôture, le chef de cabinet représentant la secrétaire général du ministère de la santé et de l’ Hygiène publique a dit qu’ à travers ce document, le PNSO pourra faire des requêtes et planifier des activités. Il a souligné également le besoin de personnel qualifié et de matériels, pour satifaire la demande des populations.
Depuis 2003 le programme de santé oculaire œuvre pour l’ effectivité de l’ accès aux soins oculaires de qualité et à moindre coût pour la population Guinéenne.
Maïmouna Bangoura














