Pour Sylvain Masudi, un officier des droits de l’homme, cette activité marque une étape à franchir dans le processus d’engagement politique de la RDC en rapport avec le mandat de la lutte contre les violences sexuelles liées aux conflits armés. « Je saisis cette occasion pour rappeler à toutes et à tous que la politique zéro contre tout comportement déviant reste de mise au sein de nos forces armées, quel que soit le grade militaire », a affirmé le représentant de la commission en charge de la lutte contre les violences sexuelles au sein des FARDC, le colonel Jean Daniel Batabombi, cité par Radio Okapi.
Durant le mois de juillet 2021, la MONUSCO a documenté 492 violations des droits de l’homme en RDC, dont 244 (soit près de 50 pour cent) ont été commises par « les agents de l’État », essentiellement des policiers et des militaires des FARDC. Sur les 244 violations figurent des exécutions extrajudiciaires d’au moins 25 hommes, une femme et un enfant.
Source:dpa. news











