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Le Conseil National de la Transition Guinéenne met en place les différentes commissions 

Le Conseil National de la Transition Guinéenne met en place les différentes commissions 
Le conseil national de la transition a tenu ce mercredi 16 mars 2022, sa  plénière à l’hémicycle du palais du peuple. Cette session a porté sur la mise en place des huit commissions à savoir: Commission constitution, loi organique, administration publique,  organisation judiciaire; la commission du plan des affaires financières et du contrôle budgétaire; la commission affaires économiques et développement durable; la commission défense, paix et sécurité; la commission affaires étrangères, guinéens de l’étranger et de coopération internationale; la commission santé, éducation, affaires sociales et culturelles; la commission réconciliation, droits humains, justice, communication information, et la commission spéciale permanente contrôle et comptabilité. 
Le président de la commission constitution lois et organisation judiciaire Mohamed Aly Thiam a décliné leur principale mission: <<Ce qui va changer naturellement comme vous le savez, le but de l’installation du CNT c’est d’œuvrer pour le retour de l’État Guinéen à une vie constitutionnelle normale. Cela veut dire donc que nous allons nous ateller à concevoir et à proposer un avant projet de constitution. Des avant projets de lois organique et revoir l’organisation judiciaire du pays afin que les promesses qui ont été faites par le CNRD de refonder l’État, puissent trouver les bases solides pour que nous n’ayons pas à rester dans le perpétuel recommencement. Nous espérons que le travail que nous allons faire va permettre aux Guinéens de connaître ce que c’est que la continuité de l’État. La continuité de l’administration et surtout la stabilité d’une République. Voilà la mission pour laquelle nous avons été mandaté et que nous essayerons accomplir avec l’espoir que le succès sera au rendez-vous de nos efforts>> 
Aboubacar Gomba Camara
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Ce partenariat regroupe des institutions de 14 pays africains et de France pour mener des recherches dans le secteur.  L’initiative TSARA – Transformer les Systèmes Alimentaires et l’Agriculture par la Recherche en partenariat avec l’Afrique – vient d’être lancée à l’occasion du Salon International de l’Agriculture 2022 à Paris. TSARA a été initiée par deux instituts publics français, le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) et l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE) avec des universités et instituts de recherche de 14 pays africains, selon les deux initiateurs.  L’initiative a pour ambition de « renforcer les coopérations afin de promouvoir une agriculture, des systèmes alimentaires et des paysages agricoles, pastoraux et forestiers durables », ont fait savoir le CIRAD et l’INRAE, lors du lancement de TSARA. Cette ambition se concrétisera, selon eux, par la production d’un programme de recherche et d’innovation entre institutions africaines et françaises ayant un impact sur la formation et le transfert auprès des acteurs du monde rural et urbain. L’initiative couvrira les enjeux qui portent sur les sols, l’eau et la forêt sous contrainte de changement climatique; la transition agroécologique de l’agriculture et de l’élevage; la durabilité des systèmes alimentaires; la santé des hommes, des animaux et des paysages; le travail et l’emploi.  TSARA s’intéressera également à faire progresser des initiatives internationales comme le partenariat Union européenne-Union africaine (UE-UA) en Recherche et Innovation, l’initiative UE-UA Protéines végétales, l’initiative 4 pour 1000 sur la séquestration de carbone et la Grande Muraille Verte. Les universités et instituts de recherche ayant participé au montage de l’initiative viennent de l’Afrique du Sud, du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, d’Égypte, du Kenya, de Madagascar, du Mali, du Maroc, du Mozambique, du Sénégal, de Tunisie et du Zimbabwe.Ce partenariat regroupe des institutions de 14 pays africains et de France pour mener des recherches dans le secteur.  L’initiative TSARA – Transformer les Systèmes Alimentaires et l’Agriculture par la Recherche en partenariat avec l’Afrique – vient d’être lancée à l’occasion du Salon International de l’Agriculture 2022 à Paris. TSARA a été initiée par deux instituts publics français, le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) et l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE) avec des universités et instituts de recherche de 14 pays africains, selon les deux initiateurs.  L’initiative a pour ambition de « renforcer les coopérations afin de promouvoir une agriculture, des systèmes alimentaires et des paysages agricoles, pastoraux et forestiers durables », ont fait savoir le CIRAD et l’INRAE, lors du lancement de TSARA. Cette ambition se concrétisera, selon eux, par la production d’un programme de recherche et d’innovation entre institutions africaines et françaises ayant un impact sur la formation et le transfert auprès des acteurs du monde rural et urbain. L’initiative couvrira les enjeux qui portent sur les sols, l’eau et la forêt sous contrainte de changement climatique; la transition agroécologique de l’agriculture et de l’élevage; la durabilité des systèmes alimentaires; la santé des hommes, des animaux et des paysages; le travail et l’emploi.  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L’initiative couvrira les enjeux qui portent sur les sols, l’eau et la forêt sous contrainte de changement climatique; la transition agroécologique de l’agriculture et de l’élevage; la durabilité des systèmes alimentaires; la santé des hommes, des animaux et des paysages; le travail et l’emploi.  TSARA s’intéressera également à faire progresser des initiatives internationales comme le partenariat Union européenne-Union africaine (UE-UA) en Recherche et Innovation, l’initiative UE-UA Protéines végétales, l’initiative 4 pour 1000 sur la séquestration de carbone et la Grande Muraille Verte. Les universités et instituts de recherche ayant participé au montage de l’initiative viennent de l’Afrique du Sud, du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, d’Égypte, du Kenya, de Madagascar, du Mali, du Maroc, du Mozambique, du Sénégal, de Tunisie et du Zimbabwe.Ce partenariat regroupe des institutions de 14 pays africains et de France pour mener des recherches dans le secteur.  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