C’est une initiative de la CEDEAO, en partenariat avec la Media Foundation for West Africa (MFWA) et Code for Africa, soutenue par le gouvernement allemand, qui a réuni une trentaine de journalistes de médias publics et privés. L’atelier s’est déroulé les 21 et 22 novembre dans un réceptif hôtelier de la place, autour du thème: « L’intégrité de l’information et la lutte contre les fausses nouvelles, la désinformation et la mésinformation en Afrique de l’Ouest ».

Le représentant résident de la CEDEAO en Guinée, Louis Blaise Aka Brou, a déclaré :
« Les journalistes, vous êtes des agents de communication, des outils importants de la démocratie, surtout en cette période électorale. Nous souhaitons que vous soyez des champions crédibles dans la diffusion d’une information fiable ». Il a terminé son allocution en félicitant et remerciant les partenaires et formateurs pour le choix de la Guinée.
Bilal Tahirou, un des formateurs, a souligné que le but de la formation est d’outiller les journalistes participants afin de lutter efficacement contre la mésinformation, la désinformation et les opérations d’influence (manipulation de l’information).

Le coordonnateur en chef de l’Alliance africaine de vérification des faits est revenu sur les points saillants de la formation, à savoir la notion de _fact-cheking ou la vérification des faits, l’identification d’une affirmation vérifiable et l’exploration de quelques outils permettant de vérifier surtout les multimédias, allégations visuelles, photos et vidéos, surtout celles manipulées par l’intelligence artificielle (IA), a-t-il conclu.
Diawo Barry, un des journalistes participants, dit : « Classique, mais le fact‑checking, c’est un nouveau genre journalistique qui va augmenter au‑delà du journalisme classique, car il permet de rétablir les faits, vérifier l’information, ce qui est important pour la corporation. »
Maimouna Bangoura










