Pensée également pour les familles, les écoles, les organisations et les institutions de sécurité, la solution combine un dispositif physique connecté et une application mobile. En cas de danger, l’utilisateur peut envoyer une alerte instantanée avec sa localisation GPS à ses proches et aux forces de l’ordre. Le système enregistre également un audio automatique pour servir de preuve, permet un suivi en temps réel et propose un accompagnement psychologique et juridique après l’incident.
Une alerte: une vie sauvée
« Notre mission est simple : une alerte, une vie sauvée. Nous voulons offrir une protection complète, avant, pendant et après l’agression », explique Ghislain dans un entretien accordé à la dpa. Selon lui, cette solution intervient pour freiner un tant soit peu la montée de l’insécurité et des enlèvements au Cameroun, souvent aggravée par l’absence d’alerte rapide ou de preuve exploitable.
« Nous avons voulu concevoir un système simple et accessible à tous, capable de déclencher une alerte en un seul geste et d’assurer une protection même en l’absence de connexion permanente », indique le Camerounais de 22 ans. Comptant actuellement six employés, la start-up fondée en 2024 négocie des partenariats avec des opérateurs et institutions locales. « Nous visons à faire de SIPOH la référence africaine en matière de sécurité connectée, en déployant nos services dans plusieurs pays d’Afrique francophone et en intégrant l’intelligence artificielle pour anticiper les situations de danger », soutient Ghislain.
source: dpa.news












