L’objectif est de doter les intervenants d’un langage et d’une attitude sensibles au genre, respectueux de la dignité des survivantes. Selon l’OCADES, il s’agit d’éviter les pratiques maladroites qui renforcent la stigmatisation et découragent les victimes de recourir aux services. Les participants ont été initiés aux principes de l’accompagnement psychosocial (écoute active, confidentialité et non-jugement), ainsi qu’au renforcement des mécanismes de référencement, pour assurer une prise en charge complète (médicale, sociale et sécuritaire) des personnes affectées, a indiqué l’ambassade d’Allemagne.
Aider les survivantes à retrouver confiance et autonomie
Ils ont également été outillés sur la « communication qui guérit », levier essentiel pour aider les survivantes à retrouver confiance et autonomie, a-t-on ajouté de la même source. La formation s’inscrit dans le cadre du projet « Assistance multisectorielle aux personnes affectées par la crise humanitaire dans les communes de Gounghin et de Bissiga », porté par OCADES et financé par Caritas Allemagne.
D’une durée de 12 mois, le projet, qui s’étend jusqu’en octobre 2026, vise à répondre aux besoins urgents de près de 8 000 personnes à travers des interventions dans quatre domaines : sécurité alimentaire, nutrition, moyens d’existence et protection contre les VBG. Dans un pays confronté à des déplacements massifs de populations, les femmes et les filles, déplacées ou issues des communautés hôtes, restent particulièrement exposées aux violences sexuelles et physiques. Pour l’OCADES, la qualité de la réponse ne se mesure pas seulement au nombre de centres ouverts, mais à l’humanité de l’accueil.
Source : dpa . news











