Le think tank souligne toutefois que les trois rapports révèlent que les jeunes innovateurs font face à des obstacles similaires dans les trois pays : faible inclusion dans l’élaboration des politiques publiques, accès limité au financement, déficit de compétences et soutien gouvernemental fragmenté. Selon l’APRI, ces rapports tracent une feuille de route « claire » pour les décideurs, les éducateurs et les investisseurs, appelant à une approche multidimensionnelle. Il plaide pour renforcer les politiques d’accompagnement, les partenariats locaux et l’intégration des savoirs traditionnels dans l’innovation.
Intégrer les savoirs autochtones
Dans le détail, il recommande d’intégrer les savoirs autochtones dans les cursus universitaires et de formation, de favoriser la collaboration entre innovateurs et détenteurs de ces savoirs, de créer des incubateurs dédiés et de renforcer les cadres juridiques de protection de la propriété intellectuelle. Les rapports estiment que l’intégration de cette sagesse locale, encore sous-exploitée, dans l’innovation moderne est essentielle pour développer des solutions à la fois durables sur le plan environnemental et social, ancrant l’innovation dans les réalités locales.
L’APRI conduit des recherches sur les politiques publiques liées à l’Afrique et vise à éclairer la prise de décision concernant le continent. De son côté, la Fondation Mastercard déploie sa stratégie Young Africa Works qui ambitionne de permettre à 30 millions de jeunes d’accéder à un emploi décent d’ici 2030.
source : dpa . news











