La scolarisation de la jeune fille, véritable préoccupation des acteurs de défense des droits de la jeune fille. En Haute guinée, de nombreuses filles abandonnent les chemins de l’école au profit d’autres chemins, dans les salons de coiffure, des ateliers de couture, des champs d’exploitation artisanale de l’or et autres activités sont préférés au détriment de l’école, une réalité assez triste au regard de l’importance de la socialisation des jeunes filles, Fanta Camara est présidente du club des jeunes filles leaders de kankan.
<< Tout le monde a le même droit vis-à-vis à l’éducation, quand on prend le cas particulier de la jeune fille, lorsqu’une jeune fille part à l’école et qu’elle arrive à s’imposer, terminer son cursus et s’épanouir, elle devient autonome, autonome ne veut pas dire qu’elle n’aura plus besoin de ses parents ou de son mari, mais c’est une autonomie qui l’amène à s’épanouir d’avantage, à être beaucoup plus utile à sa famille, à son mari et à ses enfants, à toute la société, quand une fille est scolarisée et encadrée, elle a toutes les chances pour réussir, mais faute de moyen financier d’autres abandonnent les études et se retrouve dans les ateliers de coiffure et surtout dans les zones minières>>. À t’il expliquer.
Au regard, du taux de scolarisation très faible, la présidente du club des jeunes filles leaders de kankan, invite les parents à emmener leurs enfants vers les écoles pour les cours de vacances et dès la prochaine rentrée scolaire.
<< Il faut prise de conscience au niveau des familles, qu’ils sachent que ce n’est pas les garçons seulement doivent étudier, mais plutôt les deux, qu’ils donnent la même chance aux deux, si la chance est donné aux filles dans les études, vous verrez qu’elle a dépassé le garçon, les filles sont très intelligentes >>. À laisser entendre.
Pascal Kolié, correspondant régional à kankan.











