Même si leur droit est reconnu et défendu par les textes qui régissent la société guinéenne, ils veulent une amélioration ou un changement total de la donne, puisqu’ils estiment que leur cause est reléguée au second plan.
Ils, c’est les personnes à mobilité réduite décident se faire entendre et se faire représenter dans le futur gouvernement par une personne qui connaît mieux la situation et la souffrance qu’ils endurent.
À travers une interview qu’il accordé à un journaliste de votre quotidien en ligne
Le coordinateur national des personnes vivant avec le handicap en Guinée exprime son souhait au nom de son entité de voir une personne handicapée à la tête du ministère de la promotion féminine de l’enfance et des personnes vulnérables.
Mamadou Moussa Bah ne se limite là il souhaite que les personnes handicapées aient spécifiquement leur département << Nous sommes des personnes comme toutes les autres, la seule différence est que nous nous sommes handicapés si non je peux dire qu’une bonne partie des activités exercées par les personnes non infirmes les infirmes peuvent le faire.
Pour preuve nous avons des infirmes qui ont fait des hautes études et dans tous les secteurs, mais malheureusement nos problèmes ou nos situations sont relégués au second plan.
Pour preuve le 08 mars est toujours fêtée en pompe mais jamais le trois décembre, pourtant le département défend toutes ces couches c’est à dire les enfants les femmes mais aussi les personnes handicapées.
C’est pourquoi nous avons décidé de se faire entendre et nous voulons que les autorités au plus haut niveau nous écoutent, nous ne voulons plus se laisser faire et nous voulons que notre cause soit défendue par une personne qui connaît mieux notre situation. Donc nous voulons désormais que ce département soit administré par une personne handicapée et de l’autre côté nous voulons qu’ils nous dissocient des femmes dans ce département.
Comme je le dis à l’entame toutes les autres fêtes 08 mars et fêtes des enfants sont toujours fêtées en pompe mais à notre fête ils brandissent comme argument qu’il n’y a pas de montant pourtant il ya une ligne budgétaire pour tout cela.
Pour rappel récemment le président du CNT a dit qu’il va rehaussé le budget à cause des personnes handicapées puisqu’il estime que nous avons beaucoup de chose à relever mais malheureusement nous ne voyons rien sur le terrain>>a-t-il fait savoir
Et de poursuivre il soutient que << Bien-sur ces entités existent mais en réalité les responsables de ces dites entités ne font pas l’affaire des handicapées, devant le président ils font ce qu’on appel langue de bois.
Si non sur le terrain c’est tout à fait le contraire, aujourd’hui si vous partez au Fond entant que personne handicapée vous serez déçu. L’accueil n’y ait pas et difficilement pour ne pas dire impossible que vos dossier de demande passent là-bas. Pourtant ils sont là pour nous personnes handicapées.
C’est pourquoi nous voulons comme dans tous les pays sérieux que nous ayons un département propre à nous. Mais pas n’importe qui aussi pour être là-bas, puisqu’il y a des handicapées qui ne se reconnaissent pas handicapée alors nous voulons quelqu’un qui peut mieux nous représenter.
L’ancien président Alpha Condé avait dégager un budget pour la construction des centres dans les différentes régions mais malheureusement jusqu’à date aucun n’est finaliser, juste par ce que la volonté manque et la cause de personnes handicapées est reléguée au second plan>>dit-il
« Alors nous demandons au président Doumbouya d’écouter le message que nous lui envoyons. Et d’ailleurs nous souhaitons ardemment lui rencontrer y compris le nouveau Premier ministre pour qu’ils comprennent réellement ce qui se passe dans notre secteur » a-t-il lancé
Aly Diallo pour Laguineenne.info











